Monday, 11 June 2012

Les Deux Crimes




 Il faisait beau, je me suis promenée toute seule dans la forêt pour ramasser des fleurs. J’étais une fleuriste et je m’appelle Violetta. J’aime faire la promenade dans cette forêt grâce au paysage et beau dans cet été. Cette ambiance était tranquille. J’écoutais la chanson de vent qui caressait des feuilles et des herbes. J’habitais dans une petite maison en bois avec ma mère dans un village près de foret. Mon père, il s’est mort quand j’étais petite. Ce jour là, il était mon anniversaire et j’ai porté une belle robe bleue que ma mère avait faite pour moi. J’étais très heureuse.
En ce moment là, j’ai suivi un couple de lapins blancs qui sont très mignons, car j’aime d’animaux. Ils ont court vite au milieu de la forêt. Nous sommes arrivés au bord de la rivière. J’ai vue deux hommes et un âne derrière un grand arbre. Soudain, j’étais très choque quand j’ai regardé la cruauté de l’âne. Cet animal était pauvre. Ils portaient le fusil et tout à coup un homme a pris son fusil à ce pauvre âne et Il l’a tiré. J’ai crié et tombée ma corbeille de fleurs a la terre à cause de la voix du coup de feu. Par contre, le cri de cet âne fendait mon cœur plus que la voix du coup de feu. Je n’eus pas le cœur de voir cet âne souffrir.
« Hé, les hommes méchants ! Pourquoi vous avez fait la cruauté à ce pauvre âne ?  Vous êtes très méchants ! Je ferai tout de suite informer la police de la forêt ! »
J’étais en colère et puis j’avais court dans la route au bureau de la police, mais je suis tombée à cause de la pierre. L’un des hommes a tenu ma main, j’ai supposé qu’il avait voulu m’aider, mais je me suis trompée. Il a attaché avec un lien et l’autre a fermé mon bouche avec un somnifère. Après ca, mes forces s’affaiblissaient ensuite j’ai perdu ma conscience et tous sont sombres.       
***
Il faisait froid et je me suis réveillé. Je n’ai su pas où j’étais maintenant. C’était sal et sombre, peut-être dans un entrepôt. Il y avait la lumière de la lune qui entrait vers de la ventilation. Je n’ai pu pas bouger et il y avait un tissue fermant mon bouche. J’ai crié mais évidemment personne ne m’écoutait. J’avais été kidnappée par deux hommes qui avaient tué cet âne. Ils n’ont voulu pas que la police aient su leur criminalité. Où sont-ils ? Peut-être ils se sont enfuit. J’étais triste, pourquoi mon anniversaire était tragique ?        
Bruuuuaaakkk…..bruukk….
Il y avait des bruits comme des gens tombés et la voix de la colère. J’avais eu peur. Je tremblais à cause de la froide et de la famine.
« Mademoiselle, où êtes-vous? »
J’entendais vaguement le cri d’un jeune homme qui a marché près de moi. Je me suis enlevée et j’ai donné le signé de mon existence. Il a court et puis il a laissé le lien dans mes mains. J’étais libéré alors. Il m’a aidé pour marcher hors. Il semblait que les hommes méchants ont été attachés avec le lien. Ils ont été roués de coups. Il y avait trois agents de la police devant eux.
«Vous êtes en forme, mademoiselle ? »  Le jeune homme qui portait le vêtement pour chasser m’a demandé. « N’inquiétez pas ! Je m’appelle Vincent Lemercier. Quand je chassais dans la forêt, j’ai entendu la voix du fusil. Alors je suis allé au l’origine de cette voix. J’étais choc quand j’ai vu un âne mort et j’ai suivi les deux bandits qui vous kidnappé. »    
« Je suis en forme. Je m’appelle Violetta. Je suis une fleuriste. »
Vincent m’a dit qu’il avait informé à la police sur ce cas et leur invité ici. Ensuite, il m’a donné du pain.
« Excusez-moi mademoiselle, vous savez pourquoi ils vous ont kidnappé ? »  La police m’a demandé.
« Oui monsieur. Alors je lui ai raconté ce que j’avais vu. La cruauté de l’âne jusqu'à le rapt de moi.
Ils ont dit que j’aie du être prudente avec les bandits qui s’appellent Mailloche et Chicot. Il y avait aussi une femme qui leur informé sur ce cas. J’étais trop imprudent. J’ai eu de la chance qu’ils ne me tuent pas. Donc, ils ont fait deux crimes : La cruauté de l’âne et le rapt de moi.  Ensuite, les polices ont mis Mailloche et Chicot en prison à cause de leurs criminalités. Dans autre coté, ce pauvre âne était déjà enterré près de grand arbre que je l’ai vue.
C’était minuit donc j’ai du rentre chez moi ce où ma mère inquiétais. Enfin, j’y suis rentrée avec Vincent. Il m’a demandé pour monter au bel cheval blanc de lui. Il était très gentil et je lui ai remerciée.         

                                                                        Par : Anna Rakhmawati
                                                                        0911130018
*pour le projet d'examen finale de Comprehension Ecrite VI 

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